22 mai 2009
She's back !!
Ces dernières semaines, peu de temps pour moi, et finalement plus de temps du tout.
Quand le quotidien tourne autour du métro, du boulot, du croiser l'Homme, du manger, et du nettoyage (facultatif parfois) du lieu de vie, l'humeur vire au noir.
Il a fallu taper du poing sur la table et retrouver un rythme de vie acceptable, mettre à profit les jours de "rien" (oui, crise oblige, ils existent de plus en plus ces jours où on ne croule pas sous des propositions de boulot), pour refaire un peu la fête, voir ses amis, découvrir la médiathèque toute neuve (mais encore peu fournie), faire le vide dans les placards et les étagères, faire du sport (oui, c'est possible et même qu'on ne peut plus s'en passer après !), retrouver le plaisir de cuisiner, s'adonner aux joies d'eBay, faire des projets un peu fous, enfin lire le Chat du Rabbin, et...
mettre à germer une pomme de terre !! (en forme de coeur ou de fesses, comme on veut).
Et ces jours-ci, je vais (re)tenter betterave et patate douce !
04 novembre 2008
Home sweet home
Un peu patraque, mais de retour de mon lieu de villégiature, où l'on ne croise que des gens vêtus de blanc, de bleu, de vert, ou bien de jaune très moche, mais ceux là se promènent surtout dans des fauteuils à roulettes ou sur des brancards... Il y a aussi plein de chats qui squattent un peu partout, au soleil : sur les capots des voitures des grands pontes, ceux qui ont leur place à leur nom, sur les verrières, en boule dans l'herbe ; ça j'ai bien aimé...
Malgré cette féline ménagerie, j'espère quand même que c'était la dernière fois, parce que les lits qui montent et qui descendent c'est rigolo, mais c'est dans les bras de l'Homme que je suis le mieux installée !
J'espère que vous allez bien vous ?
Bonne semaine avec un poil de retard...
PS : oui, c'est bien ma patate qui joue aux ombres chinoises sur la photo de gauche !
PS bis : Obama ! Obama ! Obama !
12 octobre 2008
Phœnix patate
Telle le phœnix, une patate, même à l'aube de son dernier jour, renaît toujours de ses cendres racines.
Pas besoin de Dark patate, c'est finalement sa passion irraisonnée pour les fils de téléphone qui l'ont ramenée ; voyez comme elle les serre amoureusement contre ses feuilles!
("Santa Barbara, tu me... diras... pourquoiiiii... j'ai le mal de vivreuuuuuuuuu !")
Je pense, en revanche, qu'elle mérite un pot plus grand...
21 septembre 2008
Dark Patate
Ori, voilà, j'ai suivi tes conseils patatesques à la lettre, et j'ai trouvé ce qu'il faut pour ma patate chérie : un Mr Patate Dark Vador, avec son épée laser !!! Il ne me reste plus qu'à le trouver en France, c'est Hasbro qui fabrique la chose...
Avec lui, c'est sûr et certain, elle va se remettre à faire des mini branches et à grimper comme jadis, toute émoustillée par la cape de son Mr Patate un peu dark, certes, mais tellement fort.
Merci pour cette brillante idée, ça me fait une excuse de plus pour acheter des jouets (hé hé hé...)
20 septembre 2008
Constat d'échec
Petite dédicace à Flore, qui, comme moi, et malgré un acharnement thérapeuthique terrible, a perdu son orchidée.
Trop d'eau, pas assez d'eau, trop de soleil, pas assez de soleil, je ne sais pas ce qui s'est passé, mais voilà où nous en sommes...
Pour ce qui est du reste, c'est pas mieux : tout a cramé pendant l'été et feu mon joli balcon porte maintenant les couleurs de l'automne, exception faite d'une plante laissée chez un gentil voisin (celui qui s'est occupé du chat : oui, il mérite notre reconnaissance éternelle).
Je n'ose même pas vous parler de la patate... je l'ai crue indépendante, forte, capable de subvenir seule à ses besoins. Elle semblait même épanouie ; ses lianes, comme des bras, tendant vers les fils de téléphone qui pendouillent sur la façade, elle avait trouvé l'amour. Hélas, c'était trop tôt.
Patate fripée, elle a maintenant des rides, et ses rares feuilles sont lourdes. Je lui glisse discrètement des suppos d'engrais, et puis on va voir.
Cette fois, l'Homme peut le dire sans que je proteste : je suis nulle en jardinage...
19 juin 2008
La patate prend son indépendance...
Quand on élève une patate, il faut s'attendre à ce qu'un jour, elle vive sa vie toute seule, comme une grande.
Alors quand ses petites pousses grandissent pour devenir de longues et fines lianes, malgré le félin prêt à tout pour mâchouiller une feuille ou deux et parfois un léger manque d'eau, on se dit que le moment est venu. Son premier studio pot était libre, les capucines ayant refusé de s'y épanouir.
Alors hier, elle a déménagé. Juste devant nous. Sur le mini balcon...
Elle était prête ! et j'espère qu'elle va continuer à grandir et s'entortiller autour des ficelles installées rien que pour elle.
Et puis il est temps de vous raconter une partie de son histoire que vous ignorez...
Il était une fois une femme, une amie, une mère, une jeune grand-mère, quelqu'un que j'aime beaucoup, qui découvrit qu'elle avait un cancer. Elle allait être opérée et personne ne savait vraiment ce qu'on allait trouver dans son corps, ni ce qu'allait être sa vie après ça. Elle a demandé à ses proches de prier, de rire, de danser, de peindre, de chanter, de faire quelque chose qui leur fasse plaisir (parce que c'est quelqu'un qui aime tellement la vie !), pour l'aider un peu, se sentir entourée par toutes ces bonnes "énergies".
Moi j'avais tout juste mis ma patate dans l'eau, mais il était évident qu'elle allait grandir pour elle : courageuse, résistante, et si belle, pleine de poésie, sauvageonne...
Aujourd'hui cette femme va beaucoup mieux, et si on ne peut pas dire que c'est définitif, c'est quand même une très bonne nouvelle. Elle sait aussi que "sa" patate va très bien et ça la rend aussi enthousiaste que moi.
Il était donc temps de planter ma jolie plante dans la terre...
11 juin 2008
Super patate, la suite
Voilà, j'inaugure une catégorie spéciale patate !
Mes analyses sont plutôt bonnes, j'ai retrouvé le sourire, le vrai ! (mais pas encore une forme olympique). Ces derniers mois ont été difficiles pour mon frêle petit corps et pour ma tête, et j'en subis les conséquences. Je vais devoir trouver de vraies solutions pour me sentir mieux au quotidien. J'ai évidemment quelques idées, certaines tenant de l'utopie... (quel intérêt sinon ?)
- faire du sport pour fatiguer mon body toujours aussi frêle, j'insiste et enfin dormir la nuit
- se faire de vrais week ends pour se reposer (et pas juste 2 jours "en attendant lundi")
- se lancer dans l'élevage de patates
- dire NON (au boulot en +, aux trucs chiants qui font pas plaisir, à la drogue...)
- dire OUI (à la relaxation, la sieste, les massages, aux tout petits bonheurs qui paient pas de mine...)
- regarder moins la télé
- arrêter de tout compliquer, tout le temps (ce qui revient à faire comme l'Homme et le chat... hum hum, pas con la technique...)
- mettre mes lunettes !!
- me remettre à la mosaïque
- me faire à l'idée que mes cernes font désormais partie de moi (arghhhh)
D'autres suggestions ?
Sur ces doux rêves, je vous annonce officiellement que nous partons pour 4 jours au bord de la mer, avec vélo, piscine, poissons et autres douceurs au rendez-vous. Et tant pis s'il pleut, on se contentera d'un grand feu dans la cheminée et d'un bouquin (mais on garde la piscine, elle est couverte et y a un espace ludique très prometteur !)
30 mai 2008
Madame patate (douce)
Me revoilà femme de marin, c'est affreux.
Quand l'Homme reviendra de son périple au pays de Ganesh, d'ici une bonne dizaine de jours, ma patate aura largement atteint le haut des étagères. C'est une courageuse petite patate.
Je pourrais la mesurer au lieu de faire un décompte débile sur mon agenda, ça serait plus marrant.
1 jour = 5 mm ?
Pffff...
Heureusement que le fauve est là, avec ses moustaches qui chatouillent, parce que la semaine s'annonce coriace : un rdv chez le dentiste, ma hantise, et normalement ma dernière semaine de travail, avec bilan sur la série + bilan perso...
Voilà voilà, c'était la minute nécessaire de pleurnicheries, bon week end !
17 mai 2008
Expérimentations régressives
Avec l'Homme, on aime bien jouer avec la nourriture.
De notre week-end à la campagne, j'ai rapporté tout un tas d'herbes aromatiques à faire sécher et/ou à planter. Forcément ça donne envie d'en mettre partout dans nos assiettes, voire de faire des expériences inédites.
*Sûrement inspiré par l'été et rêvant déjà de sable chaud, Monsieur fait des "pâtés" de luxe : tartare de tomates aux herbes (sauge et marjolaine), parfait avec un peu de saumon fumé et du mesclun.
*Régression, esprit "retour en maternelle", pour Madame, avec une patate douce germée qui pointe ses petites branches vers le soleil (j'adore voir les racines dans l'eau !). J'avoue, j'ai été obligée par l'Homme cruel de jeter divers légumes qui tendaient vers la pourriture plutôt que vers la germination, avant cette petite victoire.






