11 novembre 2007
Hérisson, camélias et cancoillotte
(je suis très "orange" en ce moment... et ce carré n'a absolument rien à voir avec le billet qui suit !)
Je suis toute chamboulée alors que je termine à l'instant la lecture de L'élégance du hérisson, petit chef-d'œuvre de Muriel Barbery.
C'est fou comme, parfois, certaines choses arrivent à point nommé (j'adore cette expression). Car voyez-vous, comme sûrement tout un tas de lecteurs, j'ai retrouvé un peu de moi dans Renée. Comme elle, j'ai l'impression de mener une double-vie. Comme elle j'ai un camélia frémissant dans la poitrine. Comme elle, Il faut que quelque chose finisse, il faut que quelque chose commence. Et justement, je commence à croire à ma bonne étoile, m'autorisant à rêver que je vais peut-être sortir de la "clandestinité" et rendre mon tablier, au sens propre comme au sens figuré. Cette semaine je garderai donc les doigts croisés bien forts. Et je continuerai à manger de la cancoillotte... (d'où le titre de ce billet bien confus...)
Quand Monsieur rêveur rencontre Madame rabat-joie...
L'Homme est un grand poète qui s'ignore...
- "Oh, t'as vu, c'est un joli nom "l'agence du sourire", tu trouves pas ?
- "Hum hum, c'est écrit "square"..."
- "Ah.... (visiblement déçu), j'ai lu trop vite..."
- "Non, mais si tu veux on peut dire que c'est l'agence du sourire, hein, tu veux ?"(argh, regrets.... j'ai tout gâché...)